Bio

Luce Tremblay-Gaudette s’intéresse à l’art de raconter des histoires sous toutes ses formes. Interpellée dès l’adolescence par la réalisation, la photographie et la musique, elle entreprend finalement des études en cinéma et communication, puis en photographie. En parallèle, elle développe une pratique musicale comme auteure-compositrice-interprète. Pendant plusieurs années, elle a publié sur son blogue La liste d’épicerie des portraits d’inconnus rencontrés en voyage et à Montréal, sa ville natale.

Curieuse de nature, elle aime explorer des zones peu touristiques, et vivre des immersions chez les populations locales. Avec l’envie de raconter ce qu’elle a vu au fil des années ou de s’en inspirer, elle est retournée sur les bancs d’école pour obtenir un certificat en scénarisation à l’UQAM, puis une attestation du programme cinéma de l’INIS, profil scénariste. Elle développe présentement plusieurs projets à titre de scénariste/réalisatrice.

Entre 2008 et 2016, elle a été photographe de scène et d’événements (Orchestre symphonique de Montréal, TOHU, Montréal Complètement Cirque, Théâtre Centaur, etc), et a réalisé de nombreux portraits en entreprise, notamment pour le compte de Montréal International. En 2015, elle devient l’une des photographes en résidence de la Maison de la photo de Montréal.

Par ses portraits, elle cherche à éclairer l’autre de l’intérieur, à témoigner d’une connexion éphémère mais authentique entre deux inconnus. C’est en voyage qu’elle perfectionne ce dialogue entre elle et ses sujets, en se donnant le défi de mettre en confiance des gens aux cultures et aux langues différentes.

Son amour des récits, des voyages et de la langue française l’a également menée au photojournalisme. On a pu voir ses reportages dans Nouveau Projet, l’Actualité, et Curium Magazine.

Toujours prête à explorer les possibilités de nouvelles formes d’art, elle réfléchit aujourd’hui au potentiel de l’audio, et s’amuse à l’occasion à faire des collages. Cette polyvalence garde sa créativité en éveil, et elle ne manque d’ailleurs jamais d’inspiration.

© Tomasz Wasiak

 

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